
Au 2e message, je commence à me rendre compte qu’il s’adresse spécialement à moi. Pendant 1H, je ne sais plus quoi dire. Vraiment plus rien. Marco, le Sévillan qui écrit-quand-il-n’a-pas-la-gueule-de-bois (ce qui est le cas aujourd’hui) prend une photo. Pour moi et de moi pour André.
André, grapjes por todo también.
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